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  • A propos de Villa dolorosa

    « Peut-être qu’on est seulement du matériau de
    remplissage entre les grands esprits comme…
    Shakespeare et Derrida, Copernic et Sartre. »

    Qu’est-ce que j’peux faire ? j’sais pas quoi faire pourrait être la rengaine des enfants de la
    famille, ironiquement dénommée Freudenbach (ruisseau de joie).
    Irina, Macha, Olga et André doivent leurs prénoms à des parents russophiles admirateurs de
    Tchekhov. Dans leur monde, où leur culture ne leur semble d’aucune aide, puisqu’à l’ère du
    matérialisme effréné il n’y a plus de place pour l’utopie, ils semblent tous vaincus par l’apathie,
    incapables de donner un sens à leurs vies, de trouver le bonheur ou quelque apaisement.
    D’anniversaire en anniversaire, Irina, éternelle étudiante ayant du mal à quitter son lit, se plaindra
    de la musique, des invités, des cadeaux reçus… Olga, enseignante, deviendra directrice
    d’école, Macha s’étiole dans un mariage sans amour et voit son amant l’abandonner. André
    oubliera d’écrire, accaparé par la nécessité de gagner de l’argent pour faire vivre sa famille.

    Des "Trois sœurs" de Tchekhov, Rebekka Kricheldorf conserve l’atmosphère de désillusion face
    à un monde en transition. Et si une grande mélancolie sourd au gré du texte, une ironie féroce
    emporte les propos d’une génération en manque d’idéal dans un monde qui offre peu de
    perspectives.

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