Théâtre National - Ouvertures : festival itinérant

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  • A propos de Théâtre National - Ouvertures : festival itinérant

    Festival itinérant, week-end festif
    Samedi 15 et dimanche 16 août après midi • dans et autour du Parc de Sept Heures

    Activités gratuites, sur réservation !

    Le Théâtre National Wallonie-Bruxelles part en villégiature, à Bruxelles et en Wallonie. Il se fait complice de lieux culturels ou associatifs qui profitent de l’été pour faire (re)vivre la culture, la questionner, la mettre en exergue. Une belle manière de se retrouver sans attendre la rentrée pour des moments partagés, des rencontres enrichissantes et festives, intimes et publiques.

    Dans le cadre du Royal Festival de Spa, le National envahira la Cité spadoise avec une programmation surprenante et festive, faite de spectacles, petites formes, ateliers citoyens, concerts…

    PROGRAMME DU WEEK-END

    Le samedi 15/08 :

    14h30 : Patrick Corillon / Charmes en série (théâtre) • 60 min

    Galerie Léopold, Parc de Sept Heures



    Charmes en série est un récit flottant qui invite les spectateurs de tout âge à survoler – au cours d’un voyage dans le temps – une bande de terre aux profondeurs insoupçonnées.

    Dans les environs de Spa, durant plus de 500 ans, un territoire de quelques kilomètres carré s’est maintenu comme « zone franche ». À condition de n’y construire aucune maison, il était permis à chacun de glaner, marauder, braconner ou même cultiver ces terres comme il l’entendait.

    Cette liberté d’exploitation a forgé au sein des populations locales un état d’esprit d’une singulière sauvagerie qui subsiste encore de nos jours.

    De même nature que cette terre, le spectacle des Charmes en série s’affranchit de tout code théâtral. Les points de repères habituels s’effacent pour faire cohabiter indistinctement commentaires de visite guidée, contes, légendes, grands faits historiques, souvenirs d’enfance ou considérations de tous ordres.

    Le statut des objets est tout aussi ouvert. Cartes, dessins industriels ou archéologiques, motifs décoratifs pour assiettes ou éventails, maquettes de décors naturels viennent soit légitimer une réalité historique, soit incarner des espaces imaginaires.

    Cette liberté de ton n’a qu’un but : sonder le terreau dans lequel germent les histoires qui nous constituent. Notre culture est enracinée dans une terre boisée d’éléments autant réels que symboliques ; c’est une forêt infinie, accidentée et broussailleuse, toujours à la merci des feux dévastateurs allumés par ceux qui cherchent à réduire notre identité aux frontières d’une histoire sans relief.

    Ecriture, scénographie et jeu : Patrick Corillon • Collaboration artistique : Dominique Roodthooft • Assistance graphique : Miranda Pastor • Délégué de production : Bastien Deleixhe • Production : le CORRIDOR • Avec le soutien de : la Fédération Wallonie-Bruxelles et la Région wallonne

    Photo © Le Corridor



    16h : Encore une fois / Cie Tripotes (cirque) • 25 min

    Rue Hanster 8, derrière le Parc de Sept Heures



    Encore une fois est l’idée que l’erreur est permise. Alors ratons et recommençons. Accumulation, répétition : danger ludique ou fragilité périlleuse ?

    Porté par 6 épaules, réfléchit par 3 têtes et signé par 1 collectif, Tripotes la Compagnie propose un spectacle de cirque ludique et performant qui s’inscrit dans les espaces aux plafonds hauts et sols durs.

    Interprètes : Julio Calero Ferre Daniel Torralbo Perèz Gianna Sutterlet • Remerciements : LeZarti’Cirque, Zirkozaurre, Trapèz ASBL, Centre des Arts scéniques, Wolubilis, Espace Catastrophe

    Photo © Nicolas Righetti



    16h30 : Black / Mouss Sarr (krump) • 12 min

    Gradin, Parc de Sept Heures

    « Black » est un anglicisme tombé dans l’usage courant, utilisé pour désigner une personne noire. Préféré à son équivalent français, il se veut plus politiquement correct, plus cool, plus safe. Dans ce solo, Mouss explore et relate à travers la danse sa quête identitaire en tant que jeune homme noir né en Europe. Une identité complexe, difficile à placer sur une carte. Trop réductrice, trop statique ? Être « Black » , ça veut dire quoi au juste?

    Avec Moustapha « Mouss » Sarr

    Photo © Lara De Cort



    17h15 : Ladydadidoo / Jasmine Tamaz (musique – théâtre) • 30 min

    Gradin, Parc de Sept Heures



    Récital burlesque mené par une diva excentrique.

    Seule en scène, Lady Dadidoo vient cueillir un maximum d’amour auprès des spectateurs. Son coeur guimauve est en mode hyperventilation, elle a le tournis de bonheur et les poumons gonflés d’ardeur, elle est enfin prête à mener son concert avec « grâce ». Diva excentrique contre-utienne, elle envoie valdinguer son vieux démon. Elle passe du jazz endiablé au yodel virevoltant, opérette cacahuète et electro chewing-gum. Ca chante en yaourt, français, espagnol, peu importe, tant qu’on peut faire un petit croche-patte à la pub, au bien-être totalitaire et aux amours « a »circonflexes, le tout avec une naïveté sucrée.

    Interprète : Jasmine Tamaz • Mise en scène : Naïma Triboulet • Costume et scénographie : Emilie Jonet et Jarby Mc Coy

    Photo © www.voyonsvoir.be

    ?Le dimanche 16/08 :

    14h30 : Chansons / Francoise Bloch et Greg Houben (musique – théâtre) • 30 min

    Gradin, Parc de Sept Heures



    Aujourd’hui tout n’est pas toujours bien assemblé ! Alors on bricole, on bricole son couple, on bricole son job, on bricole sa joie… Parfois ça tient, parfois quasi plus ou carrément plus du tout… Dans ces moments là, une possibilité peut être de construire patiemment, soigneusement un très petit espace – imaginaire bien sûr – de liberté, d’amour et de fantaisie. Et de travailler à ce qu’il « advienne ». La musique de Greg, un tantinet emmerdante, nous emballe dans des harmonies à la Berger, Barbara, Gainsbourg ou Eddy Mitchell… C’est un bon lit confortable où se couchent ses personnalités empruntées, ses « je » de fantaisie, ceux à qui il aime jouer, qui le rendent joyeux. Mais souvent Greg prend sa trompette et retrouve son jazz…

    Écriture, composition, chant, trompette : Greg Houben • Écriture, collaboration artistique : Françoise Bloch Claviers, basse, guitare et direction musicale : Cédric Raymond • Claviers, percussions électroniques : Matthieu Van • Sonorisation et régie son John Mayard • Lumières et régie lumière Jean-Jacques Deneumoustier • Une production de Zoo Théâtre en coproduction avec Allume la Mèche, avec le soutien du Théâtre Les Tanneurs

    Photo © Etienne Plumer



    15h30 : Patrick Corillon / Les images flottantes (théâtre) • 60 min

    Galerie Léopold, Parc de Sept Heures



    Durant une heure, ce projet raconte l’histoire d’un petit garçon transporté dans le monde des images. Il apprendra, grâce à un stage d’initiation à la peinture au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris, à sortir de lui-même et en quelque sorte à sortir du cadre pour découvrir le monde. Tout part d’un souvenir, matérialisé par quelques éléments importés dans la salle du musée : un lutrin et quatre boîtes enfermant de petits objets ayant une grande force symbolique. Dans l’une de ces boîtes, quelques carrés noirs sur lesquels sont placées des croix blanches. Ces croix, semblables à celles utilisées pour marquer sur les scènes de théâtre la position des comédiens ou des décors, deviennent un point d’accroche que l’artiste utilise pour capter le regard et démarrer son récit. Les images flottantes – 60 minutes pour rentrer dans le cadre propose une véritable déclaration d’amour à la peinture, à travers les yeux d’un enfant. La performance provoque un dialogue intime avec les œuvres issues des collections muséales et intensifie de la sorte le regard porté sur la peinture.

    Ecriture, scénographie et jeu : Patrick Corillon • Collaboration artistique : Dominique Roodthooft • Assistance scénographique : Rüdiger Flörke • Assistance graphique : Raoul Lhermitte • Production : le corridor • Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles et de la Région wallonne.

    Photo © Marie-Claire Saille



    17h : Transfrontalier / Zora Snake (danse – performance) • 40 min

    Rue Hanster 8, derrière le Parc de Sept Heures



    Comment s’affranchir des frontières ? Dans Transfrontalier, Zora Snake explore cette question en exposant son corps aux espoirs, douleurs et obstacles jalonnant le parcours d’un migrant. Conçue comme une « enquête artistique », cette performance dansée interroge les frontières réelles et imaginaires, géographiques et mentales, aussi bien en Europe qu’en Afrique. Accompagné de textes et d’une bande-son qui fait entendre des discours politiques sur les migrations, Transfrontalier est un spectacle qui veut « lutter pour bouger les esprits ».

    Chorégraphe et interprète : Zora Snake • Régisseur général : Cyrille Brière • Production : Compagnie Zora Snake • Coproduction : Ateliers Frappaz / Villeurbanne • Soutiens festivals : Sens Interdits (Lyon), Festival Préavis de désordre urbain(Marseille), Institut Français du Cameroun/Yaoundé, Festival les invites de Villeurbanne (Lyon), Festival les récréâtrales (Burkina-Faso), Festival Mantsina sur scène (Congo-Brazzaville), L’univers des mots (Guinée Conakry), Festival de Liège, Sprinf -Performance (Hollande)

    Photo © Anna van Kooi



    18h : Cruda / Constanza Sommi (cirque) • 30 min

    Gradin, Parc de Sept Heures



    Ce spectacle est une plongée humoristique dans le passé d’une ancienne gymnaste. Elle était douée, très douée… mais pas assez parfaite pour que l’on se souvienne d’elle. La vision qu’elle a de son corps et de sa féminité a été formatée durant des années d’entraînement intensif. Cruelle et pleine d’autodérision, elle nous parle de son chaos intérieur et elle nous avoue tout : sa passion honteuse pour la nourriture, son obsession à faire rentrer son corps dans les codes, sa façon de se martyriser pour être plus belle, plus drôle, plus fine, plus tout ! Et ça la libère autant que ça nous libère ! Au fond, elle aime être elle-même, hurler de rire, exhiber ses défauts, être crue, être trash et se permettre ce que l’on ne se permet jamais. Cruda est crue, mais elle aime qu’on l’aime.

    De et avec Constanza Sommi • Metteuse en Scène : Sara Desprez • Regards clownesques : Sky de Sela et Carmen Tagle • Regards ponctuels : Benjamin Renard, Noémie Armbruster, Christine Daigle • Technique : Thibaud Rocaboy • Administration : L’envoleur (Guillaume Cornu) • Avec le soutiende : Cité du cirque – Pôle régional cirque Le Mans, L’Espace Catastrophe // Centre International de Création des Arts du Cirque (BE) //, Latitude 50 – Pole arts du cirque et de la rue, Centre Culturel Wolubilis, Cirque Exalté, Lézarti’cirque, cie Mesdesmoisselles.

    Photo © Guadalupe Aizaga

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